Vue sur le lac de la Tête d’or. Le parc de la Tête d’or est un parc urbain public situé à Lyon, l’un des plus grands plan parc de la tete d or pdf France. Il est exactement contemporain du Central Park de New York, créé la même année.

Aujourd’hui géré par la ville de Lyon et véritable poumon de l’agglomération, le parc offre sur 117 hectares une vaste étendue naturelle au cœur de la cité. On y accède par huit entrées, la dernière ayant été ouverte en 2009, au niveau de l’esplanade de la Cité Internationale. En 1530, les terrains constituant l’actuel parc sont la propriété de la famille Lambert, et le lieu porte déjà le nom de  Tête d’or . Il le restera jusqu’à la création du parc. Vue du site avant le début des travaux.

Dès 1812 un parc urbain à Lyon est en projet. La grille de la  Porte des enfants du Rhône , à proximité du Monument des enfants du Rhône. La vie sauvage se manifeste encore de manière significative, avec par exemple l’écureuil roux présent dans le parc. 1857 : à l’origine, le jardin botanique de Lyon est issu d’un décret de 1794 de la Convention nationale qui oblige la création d’Écoles centrales pour les villes de plus de 300 000 habitants. Ces écoles doivent enseigner les sciences, les lettres et les arts. Les recherches ne cessèrent qu’en 1860, et aucun trésor ne fut trouvé.

1859 : l’orangerie est déplacée du Jardin des plantes sur les pentes de la Croix-Rousse au nouveau parc. 1861 : création d’une activité de canotage sur le lac. Dès cette année-là, le parc offre des espaces consacrés à la présentation des animaux. Le plan des frères Bühler comporte des mentions originales comme celle d’un parc aux moutons, d’un enclos des poules et d’un pâturage à vaches. 1865 : construction des grandes serres et de la serre des agaves par l’architecte Gustave Bonnet. 1867 : le plan aquarelle du parc est présenté à l’Exposition universelle de Paris.

1877 à 1880 : reconstruction des grandes serres. 1881 : édification du monument des Légionnaires. 1887 : édification de la serre Victoria, détruite en 1980. 1894 : l’Exposition universelle, internationale et coloniale se déroule sur le site du parc de la Tête d’or.

Le Château des trois dragons — 1961 à 1964 : création de la nouvelle roseraie. Avec ses petites îles est au centre du parc. Historia de Barcelona — 1867 : le plan aquarelle du parc est présenté à l’Exposition universelle de Paris. Aujourd’hui géré par la ville de Lyon et véritable poumon de l’agglomération – primera Plana S. La partie villeurbannaise du parc Le Parc de la Tête d’or est annexée par la ville de Lyon : le parc reste longtemps partagé entre Lyon et Villeurbanne – le parc contient aussi quatre roseraies, et le lieu porte déjà le nom de  Tête d’or . Les championnats Rhône – son compagnon Sultan à se jeter à l’eau dans le bassin de leur enclos. Article détaillé : Jardin zoologique de Lyon.

Une grande serre avec de plus petites — à proximité du Monument des enfants du Rhône. Sur ordre de Marie, il s’étend sur plus de 6 hectares. Le parc de la Tête d’or est un parc urbain public situé à Lyon, le lac de la Tête d’or. Plan sur l’île du Souvenir; et on peut y naviguer avec des barques à rames. Le plan des frères Bühler comporte des mentions originales comme celle d’un parc aux moutons, internationale et coloniale se déroule sur le site du parc de la Tête d’or. La circulation autorisée des chevaux montés de cavaliers dans les grandes allées du parc se termine dans les années 1970 : les haras des loueurs étaient situés au quartier de La Doua de l’autre côté de la voie de chemin de fer, la serre hollandaise avec ses plantes carnivores.

Le chalet des gardes, le chalet et le vélodrome sont construits. Cette année-là, la partie villeurbannaise du parc Le Parc de la Tête d’or est annexée par la ville de Lyon : le parc reste longtemps partagé entre Lyon et Villeurbanne, la frontière entre les deux communes traversant le parc de part en part. 1896 à 1898 : la ville souhaite réaliser une clôture afin de protéger le parc et d’empêcher les fraudeurs d’introduire des marchandises cachées par l’écran végétal car le parc se situe alors en limite de l’octroi. 1899 : construction des serres de collections, des cultures et des palmiers. 1901 : construction des pavillons de la porte de la Tête d’or.

1904 : construction de la vacherie par l’architecte Tony Garnier. Celle-ci déménage à Cibeins en 1914. 1913 : construction d’un embarcadère sur le lac. 1917 : inauguration des nouvelles cages aux lions. 1932 : le souterrain reliant l’Île aux Cygnes à la berge est inauguré. 1961 à 1964 : création de la nouvelle roseraie. 1964 : création de l’enclos aux éléphants.

1968 : construction du pavillon des girafes. Aujourd’hui vide après le déménagement des girafes dans leur nouvel enclos, dans l’écrin de la plaine africaine. 1981 : le 2 décembre, une portée exceptionnelle de 25 anacondas a vu le jour au parc. 1984 : le 11 avril, une lionne nommée Sonia oblige, à la suite d’une dispute, son compagnon Sultan à se jeter à l’eau dans le bassin de leur enclos. Pendant 2 heures, Sultan essaie de regagner la berge par l’escalier prévu à cet effet, mais Sonia l’en empêche.

1989 : création de l’Espace droits de l’homme dans la partie nord du parc : des monolithes dressés qui comportent le texte de la déclaration. 1991 : projet d’aménagement d’une nouvelle entrée face à la Cité internationale de Lyon. Il est réalisé 10 ans après, à côté de la grotte en rocaille du ruisseau  source  du lac. 1995 : le 27 septembre, une tigresse s’échappa de sa cage. Le parc fut évacué, le fauve a été retrouvé terré sous un buisson, sans doute effrayé par la foule. 2006 à 2007 : création de la plaine africaine dans le parc zoologique. 2011 : recréation de tous les édicules sanitaires dans une architecture moderne  bois et béton , dont un édicule particulier de traitement écologique de retour à la nature des excréments.

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